Lu dans le Guardian du 11 juin (en) :

 « Alors que s'estompe la frontière entre le numérique et le physique, des artistes essayent de transformer les métropoles en terrain de jeu pour les humains. »

 

L'article s'attarde sur différents projets dont deux retiennent plus spécialement l'attention :

  • Dead drops (en) consiste à sceller des clés usb un peu partout dans les murs des métropoles pour qu'elles deviennent des "cachettes de documents" à la manière de celles qu'utilisaient les espions de la guerre froide. Ces cachettes ont ainsi, entre autres, la particularité rare de nos jours de ne pas être contrôlables par l'internet, d'être accessibles à tous et d'être localisées.
  • Adventure 1 (en) se présente comme une aventure théâtrale dans laquelle le public est invité à jouer les espions dans la City de Londres en suivant un vrai (?) banquier, guidé par un « téléphone magique »

Dans les deux cas, l'expérience artistique semble se situer aux limites de la transgression. En tout cas, elle incite à la réflexion et à la sortie des sentiers battus.